lundi 27 décembre 2010



« J'ai dû, le soir, pleurer à nouveau une partie de la nuit. Je m'en voulais de me laisser aller. Ce n'était même plus de la faiblesse mais le besoin de me faire mal. Tristan, si tu t'arrêtes de pleurer, mon vieux, appuie là où tu souffres, et, tu verras, ça repartira tout seul. Cela te va si bien à l'âme et au teint de te sentir seul au monde, malheureux comme les pierres. »

Patrick Poivre d'Arvor

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